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Essai pilote dans l’utilisation de rapaces pour éloigner la talève sultane (ou poule sultane) des rizières

Source et photo: DiarideTarragona.com (08/2014)

Il est connu que dans les aéroports, stades de football et lors d’évènements mondiaux, on utilise  des rapaces pour contrôler l’espace aérien afin d’éviter des risques inespérés. Cet été, dans le Delta de l’Èbre, un essai pilote a été mis en marche sur l’utilisation de la fauconnerie pour contrôler une espèce d’oiseau en concret, qui se trouve dans les champs de riz : la talève sultane. Il s’agit d’un essai pilote, dû à terme par l’État, qui se trouve encore en phase initiale et dont  il n’y a pas encore d’évaluation des résultats.  La société «Acariciando el Aire» a été chargée de l’essai avec deux faucons et deux buses de Harris.

Oscar Martos, de la société «Acariciando el Aire», a été le responsable de faire voler les rapaces, tous les jours, sur les rizières qui se trouvent dans la zone de l’Ile de Bouddha et alentours. Le but du vol des rapaces est d’essayer de disperser et de dissuader la talève sultane qui se trouve dans les rizières. Cette espèce se nourrit de riz et provoque d’énormes dégâts dans les rizicultures. Oscar Martos a expliqué que le projet fonctionne correctement et qu’il y a eue une grande diminution du nombre de talèves sultanes dans les rizières ». 

Précaution 

La talève sultane est une espèce protégée, qui ne peut être ni capturée ni mutilée. Les rapaces utilisés dans cette activité, sont bien entraînés dans la technique de l’échange. Cette technique consiste à proposer une récompense en échange de la proie qui a été capturée, dans ce cas précis, la talève sultane. D’autres précautions supplémentaires sont adoptées pour les serres afin de ne pas blesser l’exemplaire capturé.

Lorsque la talève sultane est capturée, celle-ci est ensuite libérée dans son habitat naturel, loin des rizicultures.

S’agissant d’une espèce protégée, le but de cette technique est que le rapace effraie la talève sultane mais il est inévitable que, dans certaines occasions, le rapace puisse capturer sa proie vivante.

Cependant, Oscar Martos nous confirme que jusqu’à présent aucune des proies capturées n’a souffert de dommage physique et elles ont été libérées de nouveau dans leur habitat naturel. De plus, il a ajouté qu’il reçoit l’aide d’une équipe de vétérinaires qui s’assure que les animaux sont en parfait état.

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